Notre charte sur les données municipales
De nombreux sites publient des classements automatiques des « villes les plus rapides ». Notre démarche est opposée : nous ne publions pas de palmarès municipaux. Calculer la moyenne de milliers de tests volontaires réalisés sur navigateur à travers une ville entière produit des chiffres déformés et sans valeur prédictive pour un logement donné.
Une moyenne à l'échelle d'une commune mélange des liaisons d'entreprise en fibre dédiée à 10 Gbps avec des lignes ADSL vieillissantes, tout en subissant un biais statistique évident : les utilisateurs lancent un test de vitesse bien plus souvent lorsque leur connexion dysfonctionne. Qu'un article proclame qu'une agglomération affiche « 350 Mbps en moyenne » ne garantit nullement que votre adresse bénéficiera d'un tel débit.
Pourquoi les moyennes urbaines sont trompeuses
| Critère | Ce qu'affiche une moyenne urbaine | La réalité concrète à votre adresse |
|---|---|---|
| Technologie d'accès | « 95 % de la ville éligible au très haut débit » | Le point de raccordement optique s'arrête au carrefour précédent et votre bâtiment reste cantonné au cuivre ou au câble ancien. |
| Symétrie et envoi | Fort débit moyen affiché en téléchargement | Le débit montant plafonne à 15-30 Mbps en câble coaxial, bloquant vos réunions professionnelles en vidéo. |
| Saturation aux heures de pointe | Chiffre statique lissé sur 24 heures | Le sous-répartiteur de quartier sature entre 20h et 23h, faisant chuter le débit réel de 50 %. |